25 décembre 2006
Noël en photos
Les enfants font la fête!
Donnez-moi mon cadeau!
Dans la cuisine, on se prépare...
Ça sent bon!
Pour la cèche vivante, un marché oriental s'installe!
On pensait que les animaux sont interdits dans la chapelle!
Répétition pour le conte de Noël, c'est très sérieux!
Une étoile fut fixée sur le sapin!
Sur le toit!
La Sainte Vierge se prépare aussi!
La crèche colombienne sur la mezzanine!
Sans oublier la crèche de la chapelle!
Allumons les cierges!
Et l'étoile aussi!
Où sont les vêtements des rois mages?
La messe des enfants, bien animée!
Ensemble à table!
C'est toi, Elvis?
Dansons!
Dansons encore!
Venez pour la messe de minuit!
Il est né le divin efant!
Joyeux Noël!
22 décembre 2006
Joyeux Noël
et
bilan de deux jours sur le "je sers" :
Nous avons participé à la vie de communauté de la péniche "je sers" durant deux jours (jeudi 21 et vendredi 22 décembre) dans le cadre d'un stage humanitaire, car Noël est une période où la précarité des gens parait plus importante et où les actions humanitaires se multiplient.
Notre premier jour de stage nous a permis de nous familiariser avec le bateau, son mode de fonctionnement, son "équipage"... La cohabitation entre les pensionnaires et les bénévoles qui leur viennent en aide est impressionnante par la bonne entente qui règne et la bonne volonté de chacun. On en vient même à confondre ceux qui habitent sur le bateau et ceux qui y travaillent!
S'occuper du "vestiaire" et décharger la nourriture pour la banque alimentaire du lendemain ont été les taches les plus importantes de la journée auxquelles nous avons participé. Les autres bénévoles et salariés du "je sers" nous font totalement confiance et nous laissent prendre des initiatives, bien que nous soyons au début un peu perdus.
Le soir, avant de reprendre le train direction Paris, nous avons accompagné Milad dans le camp des "Roms", où nous avons été frappés par la misère dans laquelle ils sont contraints de vivre. Leur choix de vie les écartent totalement de notre conception de la réalité du monde moderne. Nous leur avons apporté vêtements chauds et jeux d'enfants pour Noël; leurs moyens de survie nous échappant complètement, dans une société telle que la nôtre, et surtout dans une période hivernale où le froid est rude et où le terrain sur lequel ils vivent devient boueux, presque impraticable en camionnette (que dire alors avec des caravanes à tracter) !!!
Côtoyer les étrangers venant de tout pays sur le "je sers" a été pour nous une expérience humaine très enrichissante et appréciable. Nous avons également rencontré des personnes qui consacrent leur vie entière à la cause des plus démunis et nécessiteux. Nous sommes restés admiratifs devant leur volonté de venir en aide à ceux que la vie a malmené.
Le "je sers" est une véritable arche de Noé, sur laquelle nous avons été heureux d'embarquer pour un petit voyage. ; )
Céleste et Félix
21 décembre 2006
la vie boitealier
voila je suis ou bateau je sers depuis deux ou trois ans je suis parmi des differents nationalite d'afrique,de russie,d'armenie,d'albanie et de la france. A'ujourdhui je vais vous raconter des differents histoires qui on à pasé en voyage à lourdes en velo.Le premiere voyage pour moi as comance le premiere àout avec dautres habitants du bateau je sers on etait en tout une ventaine des persones des toutes les nationalites du monde et le mision c'ete de faire 1200 km en velo jucqu'a lourdes et avec des velo qui cete des velo d'anticite(des velo tres fatigue presque non utilisable).Le e feu vert du mision nous à ete done le premiere àout 2002La je dois vous laiser parceque on me demande mais le reste je vous le dire a demain.
Le plus beau
Le Père Arthur est parti en Turquie, il aurait pu m'emmener j'aurais moins froid qu'ici.
A midi pour me réchauffer, je vais laver le bureau.
Ce matin, j'ai rangé la viande et j'ai bu des cafés avec Marthe, j'ai aussi fumé trois clopes, tout ça toujours pour me réchauffer.
On va me prendre en photo avec l'appareil de Nicolas car c'est toujours moi le plus beau !
Djamel
11 décembre 2006
Le C.E.S., késako ?
Chanson :
Lundi matin,
Milad, Arthur et Nicolas
sont partis d'Conflans
pour aller à Paris,
Mais comme c'était la grève,
ils ont attendu,
arrivant pil poil au C.E.S. d'Iéna.
Y'avait du monde,
de France, d'ailleurs et de partout
pour causer ensemble
sur la pauvreté,
Mais comme c'est délicat,
nous on écoutait,
sauf un p'tit coup sang de vous devinerez qui.
Commentaire :
Hubert, un ami qui travaille au Conseil Economique et Social nous avait procuré des invitations. Arthur était allé, quelques semaines plus tôt, rencontré M. Dermagne, le président du C.E.S. Il y avait du beau monde : des présidents d'association, des représentants de syndicats... Ce fut l'occasion de croiser Bruno, un autre ami d'Arthur qui travaille à ATD Quart Monde à Pierrelaye, et de découvrir l'univers de "la société civile en conclave"...
Précision :
Le Conseil Economique et Social est un lieu de réflexion rassemblant les représentants de la société civile pour émettre des avis et des propositions aux pouvoirs publics. La coalition française qui maintient la vigilance des pouvoirs publics sur la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD)
ainsi que le réseau Action mondiale contre la pauvreté – France avaient organisé une rencontre débat au C.E.S. sur "extrême pauvreté et emploi décent". Deux tables rondes ont successivement abordé 1) l'Objectif n°1 qui est de réduire de moitié la pauvreté dans le monde d'ici 2015 ; 2) le lien entre grande pauvreté et emploi décent. Des intervenants et des participants venus de différents continents ont éclairé ces questions dans leur dimension internationale.
Nicolas
05 décembre 2006
Une "Nana" pas comme les autres
Ca fait sept mois que je suis arrivée sur le bateau avec mon bébé qui va avoir un an et son papa.
Avant, j'étais à Cergy chez des gens mais on ne pouvait pas dormir, on était réveillés sans arrêt. En plus mon ami n'avait plus de travail car il n'a pas de papiers.
C'est l'assistante sociale qui nous a envoyés ici.
Je suis arrivée en France en 2004. Je viens du Mali. Mon père est mort quand j'avais huit ans. Ma mère était handicapée, elle est morte l'année dernière. Mon père m'avait laissé un troupeau de vaches mais au Mali c'est trop dur pour une femme seule de s'en occuper. Alors je les ai vendues et je suis venue en France.
Ici on est bien, on a à manger, des habits. Je suis les cours de français. Tout le monde est gentil.
Maintenant, on attend les papiers pour pouvoir travailler.
Nana
